Je viens de voir un film que l’on nomme d’action et fantastique américain : Captain Marvel. J’avoue que ce n’est pas mon genre habituel de film. J’ai pu visionner des Harry Potter pour coller au souhait d’une amie, ma chère amie, regarder tout Harry Potter en une après-midi avec un cher amour, me retrouver face au grand écran pour un Captain America : Civil War avec une bande de copains, découvrir Avatar avec mes chers neveux, m’inonder du monde insoluble d’Aquaman avec mon meilleur ami. Et tous ces films n’ont présenté que des héros masculins.   

Je fonce seule dans les salles obscures dès que je sais qu’une femme prend la place principale du héros, un peu comme Wonder Woman. J’ai adoré ce film, moins ce que le scénario montre comme une faiblesse : la théorisation et non l’expérimentation du sexe, nous découvrons donc une héroïne hyper magnifiée vierge et ignorante du sentiment d’amour pour la gent masculine. Pourquoi pas, ça n’enlève rien à la splendeur des images.

Vers (prononcez Verse), dite Carole, dans Captain Marvel, n’a plus toute sa tête ! Amnésique, des flashs de son passé habillent son sommeil. Elle est dirigée par un mentor bel homme plus âgé qui lui demande de contrôler ses émotions et qui, dit-il et réclame-t-il à deux reprises, veut tirer la meilleure version d’elle-même ! Ah, voilà encore une héroïne qui se fait mener par les sentiments par un homme qui veut faire d’elle une combattante hors pair. C’est rigolo parce que lors de mon branding, un mot bien anglais pour signifier mon image de marque, cette idée d’accéder à la meilleure version de soi-même m’a été proposée avec vigueur par Riad Kacim, coach digital. J’ai beaucoup aimé. Et au et à mesure, je vois, j’entends cette expression utilisée par une publicité et déployée tous azimuts par les journalistes, les magazines. Ça détend, ça rassure, je suis dans l’air du temps. Ouf ! Merci Riad ! C’est bon d’être accompagnée par des jeunes, et tout particulièrement une jeunesse qui sait ce qu’elle veut et met tout en œuvre pour l’obtenir ! Voilà, je voulais parler du film et je rends hommage à Riad. Les associations d’idées fonctionnent plein pot chez moi !

Tout ça pour prendre conscience que d’infinies étoiles s’alignent pour créer un univers bien à moi, et à Riad ! Vous savez que je ne l’ai jamais vu en vrai ? Vous savez que nous avons pour mission de nous rencontrer avant la date anniversaire de notre premier contact ? Il me semble que c’est fin juillet. Comment va se dérouler cette rencontre ? J’en souris. Il y a encore quelques années, je n’aurais jamais imaginé travailler avec une personne inconnue, et maintenant, je découvre que ce qui prime, c’est la personne compétente, de talent et qui plus est bienveillante. C’est chouette de travailler dans ces conditions. J’espère que cet article nous portera chance, cher Riad, j’espère qu’il nous conduira vers d’infinies possibilités encore plus vastes que ce qu’on n’a pas encore osé imaginer.

Riad, tu es celui qui me révèle, qui ouvre les portes à des univers que je n’aurais jamais pensé exploiter. Merci pour ça ! Et qu’Anna Boden et Ryan Fleck, les deux réalisateurs de Captain Marvel, tiennent bon, nous les rejoignons, prêts à dépasser toutes créations coûteuses !

Et vous, avec qui vous associez-vous pour valider vos plus belles aspirations ?  

Cet article a été inspiré de mon ouvrage Le jour où j’ai commencé à effacer les ombres.